Jusqu’à présent, la citadine Mini se contentait d’un modeste diesel, en l’occurrence un 1,6 litre de 110 chevaux. Un moteur incompatible avec l’étiquette «Cooper S» qui, elle, est synonyme de sportivité. Face à ce constat et surtout à une réalité économique non négligeable (marchés européens fortement diéselisés), la marque anglaise affiliée au BMW Group s’est enfin résignée à greffer un puissant bloc à «mazout» sous le capot de la Mini.
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Cette dernière sera bientôt disponible avec un 2.0 l diesel provenant de la banque d’organes BMW et plus précisément de la Série 3 (318d). Développant 143 ch et 305 Nm de couple, ce moteur sera couplé à une boîte manuelle ou automatique à six vitesses, qui lui assure une consommation modérée de 4,3 l/ 100 km (cycle mixte). C’est ce qu’a précisé Mini qui annonce aussi qu’après la citadine, tous les modèles de la gamme profiteront de ce diesel, y compris le nouveau crossover Countryman. De ce fait, l’appellation «Cooper SD» ne sera pas de trop.
ALM